Mon antre stellaire...

Tout et rien. Des textes, des photos, des images, ... etc. Le tout en fonction des petits aléas, de mon humeur. J'aime partager, c'est tout.

29 septembre 2008

Pas sans toi

(photo by the dear Sophie Thouvenin)


Lara Fabian - Pas sans toi

Sèche tes pleurs
Je ne partirai pas
Il m'en faudrait bien plus que ça
Pour tout détruire, anéantir, pas ça
Sèche tes pleurs
Et refais-moi l'amour
Te souviens-tu de cet enfant
Que tu voulais me faire en chantant
Je t'aime encore si fort... non
Pas sans toi
Je ne la vivrai pas cette vie là
Si tu me reprenais dans tes bras
On pourrait reconstruire tout ça
Non non non
Pas sans toi
Ce serait comme renier ma vie
Ce serait comme étouffer un cri
Si j'ai tort éloignes-toi
Si tu m'aimes attends moi

Sèche tes pleurs
Le temps nous attendra
Nous nous sommes perdus dans tout ça
Il n'y a plus d'raisons d'avoir peur, je crois
Sèche tes pleurs
On est tellement plus fort
Que toutes ces heures, tous ces remords
On s'oubliait, on avait tort
Je t'aime encore si fort...non

Refrain

Sèche tes pleurs
Refais-moi ce sourire
Celui qui ne fait pas vieillir
Ni mon âme ni mon corps
Je t'aime encore...si fort

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27 septembre 2008

Silent prayer

(photo by GazzaJagman)

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21 septembre 2008

Une voix en or

(photo by the dear Lara Jade)

Premier jet d'un nouveau texte qui, j'espère, donnera suite (une nouvelle?). Titre provisoire.

Elle avait une voix extraordinaire, telle que je n'en avais jamais entendu de pareille. Une incroyable puissance parfaitement maîtrisée, et maniée avec une remarquable délicatesse. Une voix hors du temps, qui parle à votre être intérieur, qui vous touche au plus profond. Assis dans cette salle sombre j'étais complètement saisi ; je n'avais d'yeux que pour elle ; chacun de mes membres étaient tendus vers ce chant divin. A chaque sursaut de la mélodie, mon cœur s'emballe et se précipite. Quelle est la raison de ce malaise soudain ? Dans l'oppressante lumière, sa silhouette dressée dans le faisceau de projecteurs se détache, et ses cheveux d'or flamboient tandis que son visage se tord. Instant dramatique, la musique de ses mots se teintent d'une couleur sombre. Mais que dit la belle aux cheveux d'or ? De son cri elle lance un appel ! Est-ce vers moi que se tend sa voix ?

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19 septembre 2008

Je suis malade

(photo by Eliara)


Serge Lama

Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je n'ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous

Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

Je suis malade parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue, si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera :

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade c'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t'entends je suis malade


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15 septembre 2008

The taste for tragic love

(photo by the dear Pauline)

Parce que ces histoires d'amour terribles sont tellement plus passionnantes... Ces quatre vers sont gravés au fer rouge dans ma mémoire ! Pour ceux qui veulent mettre un peu de piment dans leur culture, les lettres échangées entre Eloisa et Abélard sont un classique, et la déclaration finale d'Eloisa est sublime. Un des extraits les plus saillants, merveilleusement adapté en film :

************

How happy is the blameless vestal's lot!
The world forgetting, by the world forgot.
Eternal sunshine of the spotless mind!
Each pray'r accepted, and each wish resign'd;

Alexander Pope, Eloisa to Abelard


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13 septembre 2008

Fall is coming

(photo by my dear Keith)


With its never ending leaves falling, and its soothing rain...


J'espère que ça m'inspirera. En tout cas, j'ai cinq texte en cours :
- un texte sur la musique
- un texte sur le vide
- un texte sur la mémoire
- un texte sur le thème "promenade"
Tous sont entamés, j'essaierai de les terminer assez rapidement.

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10 septembre 2008

The softness of your hands

(picture by rogner5th)

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06 septembre 2008

Serenity

(photo by freak665)

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05 septembre 2008

Mes nuits de lutte

(photo by the dear Sophie Thouvenin)


Ce noir repoussant qui envahit tout semble être une vague déferlante sur le point de me submerger et de remplir mes poumons déchirés. Cette atmosphère est insupportable. Ma gorge s’est atrophiée, entravée d’un nœud indéfectible et à peine un souffle d’air vient alimenter mon corps défait. J’étouffe dans cette pièce étriquée qui paraît se resserrer comme un étau. Quelle est cette moiteur palpable qui s’agrippe à mes membres ? C’est tantôt une main qui m’effleure, me caresse, tantôt une main qui se glisse dans mon cou par surprise pour m’étrangler. Les zigzags de lumière d’un blanc déchirant se réfléchissent en miroir sur les murs. Fugitifs éclairs qui zèbrent ce noir intense d’étincelles de lumière.  Dans cet univers électrique je lutte contre cette chose impalpable, lutte contre moi-même, contre la nuit. Pression extrême de cette nuit orageuse où une tension persiste, résiste contre toute tentative de rassérènement.

Etalée sur ce plancher rêche comme un prisonnier dans sa cellule, je sonde vainement l’opacité de cette nuit déconcertante. Les cliquetis d’un moulin à vent quelque part alentour résonnent dans l’air vicié et saturé. J’ai appris à combattre même avec peu de forces et presque sans air, mais à rime une lutte intestine, une lutte contre un ennemi invisible, inconnu ? Cette attente fantastique et paradoxale d’un être qui ne vient, qui ne se manifeste pas, mais qui a toujours été là. Ca bouillonne à l’intérieur, un peu comme un trac incontrôlable. Une tension dirigée vers l’avant, prête à bondir d’un instant à l’autre.


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03 septembre 2008

Story of lost souls III : Weight of sorrow

(photo by Nanfe)

Now that you rise your head, your look,
See where you have been drown to ;
Turn around, look at what surrounds you.

Little Angel spread your wings, and fly towards the sky ;
'Cause don't you hear that through the air rises a melody
That urges you to breathe and live again ?

Did you forget those who care, the worth of your smile ?
You have to keep shining for yourself and for them.

 

*******************

Écrit il y a très longtemps, mais je ne l'avais pas tapé (j'avais égaré le manuscrit)
Je chercherai comment l'améliorer...


Story of lost soulds part I : Night is about to fall
Story of lost soulds part II : Soul in fallen night

Posté par Letenastare à 18:18 - Humeurs textuelles - Commentaires [0] - Permalien [#]
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