Mon antre stellaire...

Tout et rien. Des textes, des photos, des images, ... etc. Le tout en fonction des petits aléas, de mon humeur. J'aime partager, c'est tout.

29 octobre 2008

SOS...

(Photo by the dear Sophie Thouvenin)

 

Michel Berger

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je vis, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S. d'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut, vu d'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut
Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré le bon numéro
J'suis mal dans ma peau
J'ai pas envie d'etre un robot,
metro boulot dodo
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je vis, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
J'aim'rais mieux être un oiseau
Dodo l'enfant do

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20 octobre 2008

Missing you

(photo by the dear Sophie Thouvenin)

You left your scent on the sheets
And laid at nights I can't find sleep ;
I feel your absence, the emptiness you left,
And I'm haunted by your scent that seems
To be everywhere, bringing back memories,

Memories of us ;

I'm missing your touch, your warth,
Your sweetness, your reassuring embrace ;
That's so hard to go on without you by my side,
It looks as if I'd lost my strengh, my pillar,

I fell down and I can't see the edge anymore.


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19 octobre 2008

Last night thoughts

(Photo by the dear Sophie Thouvenin)

Aaron

I still feel like a child
I still need you by my side
I still hear you late at night



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17 octobre 2008

Mister K...

(Photo by the dear Sophie Thouvenin)

Aaron - Mister K

My goldfish died today
Little heart in a bubble
Ray of Light in my kitchen
The only livin' piece on my mind
Since you crossed the line
Mister K, Mister K
They told me not to be sad
It is just a matter of time
What if you had stop time
What if i'm stuck on yours
Mister K, Mister K
State of mind
Not really united anymore
But one ting is for real, a fish is a better friend
Than a human
And that's for sure
My goldfish died today, my goldfish died today
Mister K, Mister K...
I named it "Jack the Ripper"
Psycho under water
The only livin' memory
Showing how you stabbed me

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16 octobre 2008

Troisième mort, on attend encore la réanimation

(Picture by Karezoid)


Il faut croire que je suis encore salement innocente - non, naïve plutôt. On dit qu'on apprend de ses erreurs et pourtant, il semble que je n'y arrive pas ! Jamais deux sans trois : je me suis faite piéger comme une idiote une troisième fois. Alors halte à la stupidité : fuis ma fille, fuis !

Je suis terriblement incompréhensible. Chaque rupture arrive de la même façon, et je suis toujours consciente des signes avant coureurs, mais je ne fais rien ; je suis toujours là à attendre, à espérer que c'est différent, à me dire que je fabule... Ben non, rien à faire ! La vie est quand même trop bien faite pour te laisser souffler deux minutes, au contraire elle fait tout pour t'enfoncer. Parce qu'il faut bien noter que ça n'est pas la petite contrariété qui vient entacher ta vie. Non, au contraire, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! Ces ruptures arrivent toujours dans les pires moments, lorsque tu es déjà plus bas que terre. Est-ce que je suis un aimant à merde ? Décidément j'ai pas fini de galérer. Celle-ci vient une fois de plus creuser plus profond ma tombe, porter le dernier coup de poignard.

En fin de compte, je crois que chaque rupture est une mort. Malgré le comique de répétition, et tout le baratin qu'on fait autour, c'est toujours aussi difficile. La même chose : je revois notre vie à deux, qui se déroule, défile sous mes yeux par flash-backs presque en détail - ce parfum qui me hante, ce contact qui me rassure, cette étreinte qui me manque et qui rend mes nuits si vides, ces projets de voyage... C'est à peine fini que ça me manque affreusement, que je regrette tout et rien, tellement trop. Je pense à ce que je voulais faire, ce que j'aurais voulu faire, mieux faire, toutes ces occasions manquées. Qu'est-ce que j'ai raté ? Ou ai-je dérapé ? Qu'est-ce qu'il faut reprendre ? Mais non ma fille c'est trop tard, tu n'auras pas d'autre chance. Tant pis pour l'immense culpabilité doublée d'incompréhension qui t'envahit et te submerge. Il n'y a rien à faire. Tout s'écroule, le petit monde en sursis que tu faisais tenir encore debout grâce à ce pilier se brise en s'écrasant au sol.

A chaque fois je me demande si je vais réussir à tout redresser, à me redresser, et surtout comment. Mais le tsunami rase une vie aussi facilement qu'une ville d'Asie du Sud-Est. Tout est insignifiant. Une mort de plus, les mêmes causes, les mêmes effets ; ma même inertie, la même douleur. Et je reviens toujours à ces interminables questions. C'est quoi ce monde pourri ? Qu'est-ce que je fous là ? Dieu merci je n'ai pas la force de passer sous un train ni de trouver une corde. Plutôt l'idée stupidement romantique de se laisser dépérir. Un voile tombe sur la vie et la recouvre de flou, donnant à tout un aspect distant et amer. Je suis profondément lasse ; je suis fatiguée de tout.

Et pourtant j'observe ce terrible paradoxe : la frustration a tendance à renforcer les sentiments. C'est là que je me rends à quel point je donne et j'aime, un peu, beaucoup, passionnément, c'est selon. Dans mon cas je savais déjà que je l'aimais, c'est si facile, mais ça vient faire éclater la vérité de façon plus brillante encore. C'est fini : moi je ne pense qu'à combien je l'aime, lui a déjà tout effacé, repart avec une autre... Et le pire est que je sais très bien que je ne peux pas évacuer mes sentiments, il n'y a rien à faire. Ça m'énerve toujours, à la fois de penser à ma naïveté, et de repenser aux erreurs qu'il a faites, aux maladresses... mais c'est vain. Car si la haine s'installe facilement, ce n'est qu'un leurre qui vient camoufler l'amour, mais qui ne le remplace jamais, et le fait encore moins partir. Je déteste cette contradiction interne, ce dégoût de moi, de lui, alors que je sais qu'un regard un geste me ferait complètement craquer, et qu'au fond de moi je désire ce contact qui n'a pas eu lieu depuis des semaines. Une fois de plus je doute de ce qu'il avoue, et surtout je déteste ce mur qu'il dresse : une fois de plus je n'ai pas eu droit à un face à face, je n'ai eu que des mots vides.

Oui, je crois que chaque rupture c'est la même chose. Un nouveau choc, trop inattendu, une nouvelle mort. Je dois toujours abandonner cette partie de moi, m'en amputer pour pouvoir partir et tenter de survivre sans elle, tout en sachant que je mettrai des mois à la reconstituer. Mais combien de temps il me reste avant d'être totalement vide et brisée ? Avant de n'avoir plus assez de force pour redresser ce monde ? "Ce qui ne te tue pas te rend plus fort." Reste à savoir si je réussirais encore une fois à m'auto-réanimer, et combien de petites morts je pourrais endurer avant la fin. Parce que je t'aime, et il me faut mourir pour oublier.

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11 octobre 2008

Fake world

(photo by the dear Sophie Thouvenin)

Lili - Aaron

Lili,take another walk out of your fake world
please put all the drugs out of your hand
you'll see that you can breathe without no back up
so much stuff you've got to understand

for every step in any walk
any town of any thought
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

lili,you know there's still a place for people like us
the same blood runs in every hand
you see it's not the wings that make the angel
just have to move the bats out of your head

for every step in any walk
any town of any thought
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

lili,easy as a kiss we'll find an answer
put all your fears back in the shade
don't become a ghost without no colour
cause you're the best paint life ever made

for every step in any walk
any town of any thought
i'll be your guide

for every street of any scene
any place you've never been
i'll be your guide

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09 octobre 2008

Escape

 

(picture by Karezoid)

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02 octobre 2008

Thoughtfulness

(photo by KirlianCamera)

My head is full of thought
Flowing up and down ;
Obsessive, passionate ;
Thoughts of you, of us,
Of our nights.

I'm missing your touch,
The sweetness of your skin,
Yearning for this shuddering contact
For your fingers to run and linger
On my vibrating bogy ;
Unique sensations.

Posté par Letenastare à 21:54 - Humeurs textuelles - Commentaires [1] - Permalien [#]
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