Mon antre stellaire...

Tout et rien. Des textes, des photos, des images, ... etc. Le tout en fonction des petits aléas, de mon humeur. J'aime partager, c'est tout.

29 août 2008

Doesn't it ring a bell ?

Parfois je me dis qu'il n'y a pas de hasard... Chanson du moment, tu te reconnaîtras sûrement.

(photo by Eliara)

Leona Lewis - Homeless


Waiting here for you to call me
For you to tell me that everything's a big mistake
Waiting here In this rainfall
Feeling so small, this dream was not suppose to break
 
I'm so sorry now for the pain I caused you
Wont you please forgive ? Please
 
But you don't love me anymore
You don't want me anymore
There's a sign on your door
No vacancy, just emptiness
Without your love I'm homeless
 
In this cold I'm walking aimless
Feeling helpless without a shelter from the storm
In my heart I miss you so much
I'm missing your touch and the bed that used to be so warm
 
I'm so sorry now for the pain I caused you
Wont you please forgive ? Please
 
But you don't love me anymore
You don't want me anymore
There's a sign on your door
No vacancy, just emptiness
Without your love I'm homeless
 
My, My baby
I'm sorry
Oh
 
But you don't love me anymore
You don't want me anymore
There's a sign on your door
No vacancy, just emptiness
Without your love I'm homeless


Posté par Letenastare à 19:44 - Lettres - Commentaires [0] - Permalien [#]


24 août 2008

J'ai perdu les mots

(photo by the dear Piou)

J'ai perdu les mots. Chaque jour je me souviens, je m'interroge. D'où est venu ce dérapage ? Je ne sais pas. Parfois je me dis que je fabule, qu'il n'y a rien d'autre que la distance, mais ce silence me glace. Je ne sais plus quoi dire, ni par quoi commencer. Je rature toutes mes feuilles à tenter de t'écrire, et ma corbeille déborde de ces mots déversés, de ces lettres inachevées. Il m'arrive d'espérer que tu reviendras toi-même, que tu feras un pas pour me guider, que tu me tendras une main. Mais rien ne vient. Je suis perdue. C'est dans ces moments là que j'ai l'impression d'avoir quelque chose à rattraper, quelque chose à prouver. Mais pourquoi est-ce que j'essaie tant de me glisser dans ta tête ? Peut-être parce que j'ai la sensation que cette fois-ci c'est moi que ce regard si dur surveille. Et je l'ai vu regarder les autres avec sévérité, alors aujourd'hui je ne sais que penser. Je me dis qu'il me voit comme une forme infâme, une âme faible et noire, négligente. J'ai perdu les mots pour tout reprendre, te dire combien je tiens à toi, reprendre l'histoire de nos vies.

Me tendras-tu la main ?

(Bientôt 3h du matin, alors je repasserai plus tard sur ce texte, lorsque j'aurais la tête fraîche)

Posté par Letenastare à 02:46 - Lettres - Commentaires [3] - Permalien [#]

08 juin 2008

Chimères

(photo by jmonzani)

La vie a déferlé avec la force démente des tempêtes, nous a testés, nous a menés droit sur des récifs, nous a éloignés toujours plus l'un de l'autre. Mais tu es toujours revenu malgré la distance, malgré les obstacles, pourtant... Tes mots sont durs, ils expriment une faute que je ne vois pas, ils dressent le tableau d’une situation interdite. Comment accepter ta vision des choses ? Comme si tu n’y croyais qu’à moitié ? J’aimerais que le voyage te fasse ouvrir les yeux. Est-ce qu’il te fera voir les choses comme je les vois ? J'aimerais avoir un peu de place, juste un peu de place, la concrétisation d'un possible. Entreprendras-tu encore une fois la traversée pour revenir vers moi ?

**************

Des petites surprises pour vous en préparation : 5 textes en cours...

 

Posté par Letenastare à 09:14 - Lettres - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 juin 2007

Our forest

Our forest, our environment. Both dark and full of light, spreading through the leaves.

I say "our forest" since it seems to be our naturel environment. To be us.

But is there really a forest of ours ? A forest which would bind us ?

Maybe there're rather our forests, yours and mine, which aren't so similar they seem.

But for sure, anytime I enter a forest and walk through it, I know you're here.


(photo by little me whatever)

Posté par Letenastare à 11:27 - Lettres - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 juin 2007

Looking for msierchapeau...

Missing you, missing your stories.
Where are you ? Looks like there's some mist between us.
Tell me again these wonderful stories you used to write...
Please whisper yo my hears the adventures of your puppets,
so strange but human puppets.

Where the girl that lead the soldier ?
Where the strange mansion she lives in ?
Where did they go ?

(photo by Keizie)

Posté par Letenastare à 08:59 - Lettres - Commentaires [2] - Permalien [#]

21 décembre 2006

Lueur d'espoir

C’est lorsqu’on se renferme au point de devenir insensible à tout extérieur qu’un retour en arrière est presque impossible.

Je n’aurais jamais pensé qu’un quelqu’un puisse me toucher comme tu l’as fait et surtout dans l’état où j’étais. Une main tendue dans la souffrance, dans l’incertitude, et me voilà de nouveau tournée vers la lumière. Tu m’as entourée de réconfort alors que je n’espérais même plus le mériter ; tu m’as adressé des mots que jamais plus je n’associais à mon être. Redresser l’image de quelqu’un d’autre, l’ouvrir à sa propre valeur, est un exercice hautement difficile. C’est un saut vertigineux sans filet de sécurité. Et pourtant, pourtant ! tu l’as tenté. Ca faisait longtemps que quelqu’un n’avait donné de sa force comme ça pour moi, qu’on ne s’était pas impliqué pour me relever. Je n’avais pas encore atteint le fond du gouffre, non, mais j’avais l’impression de pouvoir presque le toucher. Et tu es arrivé avec ta panoplie du chevalier. Pour me sauver ? Une noble cause peut-être, mais pas moins ardue qu’un combat sans pitié.
Instinctivement, j’ai levé les yeux, puis la tête, jusqu’à apercevoir cette lueur. La lueur… Ton visage en baigné et jamais plus je ne l’oublierai. D’ailleurs, trop éblouie probablement, je n’ai pas vu passer tes efforts. Ils se sont engouffrés en moi et n’en sont sûrement que plus efficace. Aujourd’hui, le résultat se voit au sourire sur mes lèvres qui ne quitte plus mes journées. Cette air rêveur que j’avais perdu depuis longtemps m’est revenu, et j’entends à nouveau les éternelles boutades quotidiennes… Mais plus que jamais je les ignore, et j’ai la tête déjà bien assez remplie.
Si ces moments sont privilégiés pour moi, ils ne le sont peut-être pas vraiment, pas autant de ton côté. Cependant, j’ai maintenant la conviction que j’ai avec moi les armes pour résister, et mieux, les mots me sont retournés… et c’est le plus beau cadeau du monde.


C’est lorsqu’on se renferme au point de devenir insensible à tout extérieur qu’un retour en arrière est presque impossible. Mais à cœur vaillant, rien d’impossible.


(photo by The Tragic Truth of Me)

Posté par Letenastare à 11:57 - Lettres - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 octobre 2006

Je t'emmènerai


Je t'emmènerai loin de tout ça, je t'emmènerai loin d'eux,
Et on leur prouvera qu'on vaut mieux ; Nous deux.

Rien ne nous retiendra plus, et toutes ces choses corrompues
N'auront plus d'effet sur nous, nous ne seront plus émues

Par le mal qu'ils répandent ; nous serons immunisées
Contre tout, nous serons indépendantes. Libérées.


"I'm getting nowhere"

- I'll get you somewhere.


(Photo by Totorino)

Posté par Letenastare à 13:56 - Lettres - Commentaires [1] - Permalien [#]

31 août 2006

Perles de lumières

J'ai traversé des périodes si noires que je ne distinguais même plus mon corps de mon ombre. Tout semblait froid et vain. J'avançais avec difficulté comme si des poids trop lourd étaient attachés à chaque pied. On se force, un peu, et puis en fait on se rend compte que continuer de se battre est peut-être même plus dur que de laisser tomber. On fait comme si, sans l'envie, vide de sensations, et puis on s'arrête. Alors on touche le fond. Décadence...

C'est quand on a vécu dans les ténèbres que l'on sait réellement apprécier la lumière.

On passe ses journées à attendre la fin, on compte les jours comme avant une grande fête. La mort est une grande fête quelque part. Au fur et à mesure, quand on n'y pense plus, quand on a même plus le culot d'espérer, des jours qui semblent plus légers font face à la noirceur quotidienne. Une fois au fond on ne peut que mieux contempler l'extérieur. Et dans cette mélasse indescriptible, on croit distinguer le bord de la fosse.

Lumière... des perles de lumière.

Tout doucement, comme grâce à une poussée d'Archimède, cette force invisible, on se sent remonter à la surface. C'est le moment de s'accrocher, ça sera peut-être aussi dur que la chute. Alors on la voit, enfin, cette lumière qui pointe à l'horizon. L'horizon ? C'est tellement sans dessus-dessous cette masse sans forme qu'on nomme vie qu'on ne sait pas où se trouve l'horizon ! Le bas, on sait, on sent qu'on y est. Le haut, on en aperçoit maintenant les signes.

Lumière, attend-moi !

Et là, c'est la lutte désespérée. On griffe les murs avec les mains et les pieds, on se débat. Tout, absolument tout pour remonter. Avec ce grand froid qui brûle le corps et ce noir profond qui dissimule la vérité, on se retient aux perles de lumière. Il ne reste aucune certitude sauf celle qu' elles sont encore là. Ces perles, trésor de l'humanité. Ce sont les hommes, ce sont les femmes, qui partout où vous irez, quelque soit votre condition, seront toujours là. Qui vous aimeront, quoi qu'il arrive.

Vous, mes perles de lumière.

C'est grâce à vous que je suis encore ici. Grâce à vous que j'en suis là. C'était vous les solides branches auxquelles je me suis rattachées dans la détresse. Vous, mes trésors. Et quand tout devient sombre, quand le monde semble se clore en l'espace d'un instant, les repères partent en fumée. Quels étaient alors mes repères ?

Mes perles de lumières.

Ceux grâce auxquels je brille encore aujourd'hui, c'est vous. Ceux qui me donnent l'envie de briller plus fort, c'est vous. Et parce qu'aujourd'hui je voulais le dire, parce qu'aujourd'hui vous comptez plus que tout, je serai toujours là. Pour vous. Grâce à vous. Et plus jamais je ne m'éteindrai dans la douleur. Je serai votre guide éternel. Je deviendrai votre perle de lumière, à mon tour.

Perles de lumière, je vous aime.

Vous êtes en moi.


(photo by movieaddict)

Je sais que c'est loin d'être une merveille, loin d'être long comme vous l'auriez voulu, mais je le dis qu'il vaut mieux ça que rien du tout. Que ça me forgera le temps de rattraper mon retard et de reprendre la main...

Posté par Letenastare à 23:33 - Lettres - Commentaires [2] - Permalien [#]

19 août 2006

In mrwt htpn

Ce soir je suis là avec mes putains d'incertitudes et je me hais. Ces remises en question me tuent, et chaque jour il en vient plus alors qu'aucune réponse n'est apportée. Je vous aime, je vous aime. J'en ai marre de me sentir toujours sous-estimée, et si avec vous je me sens bien, j'ai trop souvent l'impression de moins compter.

Pourquoi, pourquoi ? mais j'aimerais bien le savoir. J'essaie de me convaincre que je suis une idiote et que mes doutes sont infondés. Pourtant, pourtant! rien ne les affecte et pire, je les sens s'enraciner.

Aujourd'hui après ce rendez-vous impromptu, jamais plus je ne douterai de mes sentiments, qui n'ont fait que croitre durant ces trois ans. Et si malgré tout je me dis que ce n'est peut-être pas réciproque, si je me dis que je suis moins appréciée que je n'apprécie... tanpis. Je dis merde à la vie.

La seule chose que je peux espérer c'est de ne pas m'en mordre les doigts plus tard. De ne pas être un poids dont on voudrait se délester. Mais c'est tellement profond en moi que je ne peux pas lutter.

In mrwt htpn - In merout hetepen : Pour l'amour du pardon.

Pardonnez-moi de tant vous aimer.

(photo by Beatita)

Posté par Letenastare à 00:30 - Lettres - Commentaires [1] - Permalien [#]

07 avril 2006

Tu me manques

Tu me manques...

J'ai dû essuyer beaucoup de déceptions dans notre "relation" mais maintenant qu'il ne reste plus rien, à peine un peu de poussière, c'est encore pire. Tu me manques - Je crois que tu ne m'as jamais autant manqué. Je cherche tes mots ; le moindre mot. Un texte, un poème. Peu importe la langue, peu importe la longueur. Juste des mots. Ceux où je peux retrouver des sensations perdues, des souvenirs - qui reviennent à la vie... Un ton de voix si cher qui résonne dans ce vide étendu entre "nous". S'il y a jamais eu un nous...

 « Ce qu’il peut les observer, l’homme. C’est qu’il les aime. Elles ont toujours été là pour lui, depuis qu’il est là pour elles. Elles semblent veiller sur lui, sentinelles célestes sans guérite. De leurs doux yeux, que lui seul trouve blonds et chauds, comme un soupir dans l’oreille, un rayon de matin sur la joue ou une caresse sur les lèvres, elles veillent, observent et gardent, vigilantes. Lui, en échange, les prévient quand le ciel se déchire de fer et de feu et qu’il ne faut pas qu’elles se montrent, sauf un peu, pour lui garder l’espoir. Ils s’aiment, tous ensemble.»

Et si ça me brise le coeurs, ces mots touchent parfois la vérité de très près - Trop près peut être...

Ils s'observent mutuellement ; ils veillent l'un sur l'autre quelque part, à l'intérieur d'eux-mêmes. Mais il n'y a plus aucun contact. Ils sont si éloignés...

 « La journée, il les prie et les espère de toutes ses forces, de tout son cœur. Ses compagnes de nuit. Jamais il ne s’enterre, toujours il est dehors, même quand ce n’est pas son tour. Les autres s’étaient inquiétés au début, mais il s’endormait tout de même partout, sourire aux lèvres, et il n’était jamais malade. Un idiot s’était risqué à son régime : pneumonie ; un autre, indiscret : une balle dans la tête. Ca l’aurait presque fait sourire, l’homme, s’il s’était rendu compte de quoi que ce soit.»

Et pourtant ils s'attirent d'une certaine façon. C'est parfois risqué, des deux côtés. L'un risque de s'égarer, l'autre de s'illusionner. Et pourtant en toute connaissance des risques ils aspirent à être réunis. Du moins c'est ce qu'ils croient.

 « Elles ne sont plus là, ce soir. Elles ont disparu, mais il attend, planté tout contre le parados, l’oreille attentive à leurs souffles. Il sait qu’elles reviendront. La nuit est calme et respire. Il ne sent pas le froid qui découpe toute chose. Il n’est empli que d’attente et d’espoir. Un homme passe, il ne le reconnaît pas : “Qui t’es, toi ? Qu’est-ce tu fous là, comme un couillon ? T’es panouille ou quoi, à te g’ler l’fion par c’temps pourri ? Non mais, t’vas répondre, l’enflé ?” Il secoue l’homme, vaguement énervé qu’il ne lui réponde pas : “Merde...” Le rêveur : les poches pleines de sable, la tête argentée d’étoiles, les yeux glacés de comètes, le corps gelé d’astres, la bouche souriant aux météores, aussi fugaces et beaux que cet homme sur cette terre. Qu’elles le veillent maintenant : elles ont l’éternité ou presque. Comme lui. »

C'est cette beauté qui me bouleverse. Cette beauté tragique qui annonce une fin irrémédiable. Est-ce qu'aujourd'hui les étoiles sont-elles si éloignés qu'elles en sont devenus invisibles ? Et le soldat qui les cherchait désespérément est-il parti lui aussi ?


¤ Photo by CheshireC

¤ Quotations from a text by Msieurchapeau

Posté par Letenastare à 22:40 - Lettres - Commentaires [4] - Permalien [#]
« Accueil  1